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Réussite Sénégal – Ameth Amar premier sénégalais à investir dans le secteur de la minoterie

La Rédaction

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En 1999, Ameth Amar est le premier sénégalais à investir dans le secteur de la minoterie. Un pari osé auquel personne ne croyait. Et pourtant ! Aujourd’hui, son groupe est leader au Sénégal et vient de racheter son concurrent français historique : Sentenac.

Décédé lundi le 22 juillet 2019, Ameth Amar laisse derrière lui un héritage (NMA Sanders) qui compte parmi les plus grandes industries au Sénégal.

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eBrada : Le sénégalais Thierno Diagne invente la machine à thé (Ataaya)

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Startups : à l’école des futures licornes africaines

La Rédaction

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En 2017, la startup kényane Sendy, spécialisée dans les services de logistique et de livraison, avait réussi a levé 2 millions de dollars pour développer ses activités. (Crédits : Reuters)

Au cours de la dernière décennie, l’Afrique a vu naître des startups novatrices apportant des solutions aux problèmes locaux dans divers secteurs. Dans cette effervescence créative des startups africaines, caractérisée par un contexte financier difficile, seule une infime partie de ces jeunes pousses parvient à tirer son épingle du jeu pour emprunter le chemin menant au statut de licorne.

Licorne. Importé de la Silicon Valley, le terme désigne une startup valorisée à plus d’un milliard de dollars. Selon ce critère, seul le site d’e-commerce Jumia correspond à ce «statut» en Afrique, où il opère aux côtés de startups locales valorisées à hauteur de dizaines, voire de centaines de millions de dollars. Derrière ces startups novatrices de la fintech, de l’agritech, de l’off-frid, de l’e-education, de l’e-health ou de l’e-commerce se cachent les licornes africaines de demain.

Quatre secteurs porteurs de futures licornes

C’est dans le secteur des technologies financières ou fintech que l’on retrouve les startups les plus anciennes et les plus structurées en Afrique. «La fintech est un secteur mature et relativement vieux. Des startups s’y développent depuis plusieurs années», avance Christophe Viarnaud fondateur de Methys, une entreprise installée au Cape en Afrique du Sud et spécialisée dans la digitalisation des entreprises. Les chiffres du secteur devraient passer de 200 millions de dollars actuellement à près de 3 milliards de dollars d’ici à 2020, selon un rapport publié l’année dernière par le groupe bancaire panafricain Ecobank.

Les startups les plus prometteuses de la fintech sont essentiellement implantées en Afrique du Sud, au Nigeria et au Kenya. Le trio offre l’avantage d’une législation favorable au développement des fintech, combinée à une population importante pouvant constituer une solide base de clientèle.

De la même manière, l’Afrique a vu émerger des startups dans le domaine de l’off-grid, l’énergie hors réseau électrique. Un secteur porté par le développement des technologies de génération solaire dont le coût a été divisé par trois au cours de ces cinq dernières années. L’off-grid -les innovations dans le domaine de l’énergie- ouvre des perspectives à travers l’accès à un marché de plusieurs centaines de millions de consommateurs en Afrique et au niveau de pays émergents, permettant aux startups de se développer rapidement en termes de valorisation. Deux pays sont à la pointe des solutions pour cet accès à l’énergie : le Nigeria via Rensource et le Kenya, pays d’origine du leader africain M-Kopa. «Les deux startups ont réussi une levée de fonds de plusieurs dizaines millions de dollars»rapporte Christophe Viarnaud.

Des opportunités similaires s’ouvrent également aux startups africaines innovant dans l’agriculture ou l’agritech. Un domaine où les besoins sont importants et stratégiques pour le futur de l’Afrique. Les innovations les plus remarquées se trouvent dans la robotique, utilisée pour améliorer le rendement agricole. L’Afrique comptait 82 startups spécialisées dans l’agriculture en 2018, selon le rapport Exploring the African Agritech Startup Ecosystem Report 2018, publié par Disrupt Africa en mai dernier. Le Kenya et le Nigeria s’y classent en tête avec un total de 19 startups pour chaque pays, suivis du Ghana. Les trois pays représentent plus de 60% de l’ensemble des agritech africaines.

Ailleurs, des startups africaines ont réussi à percer et à prendre leur envol en saisissant les opportunités dans le domaine éducatif. Dotée d’infrastructures éducatives peu développées, l’Afrique a la possibilité, à travers des offres digitales et des nouvelles plateformes d’éducation, de proposer de nouvelles méthodes d’apprentissage. Des opportunités que l’on retrouve également dans le domaine de la santé ou l’e-health et qui ont fait émerger des startups structurées dans le domaine de la santé, un domaine réputé difficile. «D’une part, c’est un secteur gourmand en capitaux et très réglementé. D’autre part, il est caractérisé par de nombreuses barrières à l’entrée et ses produits sont difficilement exportables, du fait de la sévérité de la législation internationale», explique le fondateur de Methys.

Mettre de côté le milliard de dollars et avancer

De ces secteurs ont émergé des startups pouvant prétendre au statut de licornes dans les prochaines années. Un groupe de startups valorisées à des dizaines ou centaines de millions de dollars et bénéficiant d’une forte croissance. «Une startup africaine qui parvient à obtenir des millions de dollars pour son financement, innovante et dotée d’une stratégie de développement efficace, a des atouts nécessaires pour entamer sa marche vers le statut de licorne», estime Youma Fall, responsable produits de la startup sénégalaise PayDunya. Une position soutenue par d’autres spécialistes qui estiment que les futures licornes africaines devront en plus élaborer une stratégie marketing efficace, proposer des technologies novatrices pour régler des problèmes locaux, des services et produits visant plusieurs centaines de millions de consommateurs.

Tous s’accordent néanmoins sur la nécessité d’exclure le critère du milliard de dollars de valorisation définissant la licorne. Ils estiment que le passage du statut de startup à celui de licorne en Afrique devrait être tributaire de l’impact de l’entreprise, de la taille de son marché, de sa capacité à générer de l’emploi, à s’exporter, à lever des fonds et à atteindre les centaines de millions de dollars en termes de valorisation.

Evoluer vers le statut de licorne

Pour parvenir au statut de licorne, la startup doit être en mesure de développer son entreprise dans plusieurs pays. Une stratégie adoptée par Jumia qui a proposé une boutique en ligne panafricaine, s’adressant à des centaines de millions d’Africains afin de leur proposer tous types de produits, à acheter en ligne et à se faire livrer. Il est également essentiel de construire une base solide dans le pays de démarrage, avant de se déployer vers d’autres régions en Afrique et à l’international. Sur ce point, les stratégies divergent. Si dans l’e-commerce Jumia s’est déployée progressivement en Afrique du Nord et de l’Ouest avant de s’attaquer au reste du Continent, True life, une startup dans l’e-santé, a attaqué avec succès le marché américain jugé plus prometteur, après avoir évolué en Afrique du Sud.

Le passage du statut de startup à celui de licorne exige également une capacité à lever des fonds et à s’assurer une exécution impeccable. «L’exécution prime sur la stratégie. Si vous avez une bonne stratégie et que vous n’exécutez pas, vous n’y arriverez pas», explique Youma Fall. Une exécution qui consiste à mettre en place les structures, les équipes et l’organisation permettant de prendre rapidement de la vitesse.

Afrique.Latribune.fr

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COMPÉTITIVITÉ DU SECTEUR PRIVE : Hott montre la voie à suivre

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Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, était l’hôte du Conseil économique, social et environnemental (Cese) ce lundi. Il a été auditionné par les membres de ladite institution dirigée par Mme Aminata Touré. Devant l’assistance, il a explicité sa vision sur la redynamisation du secteur privé national, la mobilisation et la transformation structurelle de l’économie dans un contexte de libre-échange continental.

D’emblée, Amadou Hott a indiqué que pour que nos entreprises locales puissent concurrencer d’autres entreprises dans le monde, il faudra davantage structurer le secteur privé national. 

“Si nous voulons réaliser une transformation structurelle économique dans ce contexte de la Zlecaf, en termes de poids additionnel de croissance durable, d’emploi pour les opportunités d’affaires pour les petites et moyennes entreprises, nous devons construire un secteur privé fort, compétitif, mieux préparé et suffisamment outillé pour produire des champions nationaux prêts à aller a l’assaut des marchés extérieurs”, souligne le ministre.

Amadou Hott reconnaît tout de même que la compétitivité du secteur privé ne peut se réaliser sans une augmentation de la productivité et la diversification de nos exportations. Et pour y arriver, le ministre estime qu’il “faudra un Etat encore plus stratège. Un Etat qui va recourir davantage aux partenariats publics-privés. Mais aussi un Etat qui va utiliser sa capacité d’endettement et sa relation avec les bailleurs pour soutenir massivement les partenariats publics-privés”.

Le ministre de l’Economie n’occulte, cependant, pas les contraintes auxquelles le privé national fait face. Des contraintes liées au coût et à l’accès au crédit et à l’énergie. 

«Il faut aussi une fiscalité simple et réduite», a-t-il ajouté.  

À noter que la rencontre de ce lundi a pour thème “Quelle politique pour une plus grande compétitivité du secteur privé national et une mobilisation des ressources intérieurs indispensables à la transformation structurelle de l’économie dans un contexte de libre-échange continental ?”.

Seneweb

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Sénégal : Le climat des affaires s’améliore selon une note de la Dpee

La Rédaction

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L’indicateur du climat des affaires au Sénégal s’est légèrement amélioré de 0,7 point de pourcentage au mois de mai 2019 par rapport au mois d’avril 2019, selon la note de conjoncture de la Direction de la prévision et des études économique (DPEE).

Dans un article publié par Xibaaru, la situation économique du pays évolue tranquillement. En effet, l’indicateur du climat des affaires, calculé sur la base des soldes d’opinion des chefs d’entreprises, est passé de 98,7 points au mois d‘avril 2019 à 99,4 points un mois plus tard. Néanmoins, il est resté en-dessous de sa moyenne de long terme (100 points). « Cette situation reflète l’orientation favorable de l’opinion des industriels et des prestataires de services », explique la DPEE.

Toutefois, par rapport au mois de mai 2018 où il s’établissait à 97,4 points, l’indicateur de climat des affaires s’est bonifié de 2,0 points, en mai 2019.

Par ailleurs, l’enquête d’opinion réalisée par la DPEE sur le climat des affaires au Sénégal a mis en exergue que dans l’industrie, la concurrence supposée déloyale (41%), les difficultés de recouvrement des créances (29%), l’approvisionnement difficile en matières premières (26%) et l’insuffisance de la demande (24%) sont majoritairement ressorties comme entraves à l’activité.

Néanmoins, le climat des affaires s’est bien orienté (plus 1,9 point) dans le sous-secteur, en rythme mensuel, sur fond, notamment, d’opinions favorables des enquêtés sur la production et les perspectives d’emploi. « Toutefois, note la DPEE, les industriels sont plus nombreux qu’en avril à déclarer un niveau significatif de stocks de produits finis, en rapport avec une contraction de la demande ».

Dans le sous-secteur des bâtiments et travaux publics (BTP), les contraintes majoritairement citées par les entrepreneurs interrogés par la DPEE sont relatives aux difficultés de recouvrement des créances (100%), à la fiscalité (43%), à l’accès au foncier (29%), à la concurrence jugée déloyale (29%) et à l’accès difficile au crédit (29%).

Par ailleurs, le climat conjoncturel s’est dégradé (moins 4,1 points) dans le sous-secteur, entre avril et mai 2019, sous l’effet des orientations négatives des soldes d’opinion relatifs à l’activité, à l’emploi et aux perspectives de commandes privées.

Au niveau des services, les prestataires interrogés ont majoritairement évoqué, en mai 2019, les difficultés de recouvrement des créances (67%), la concurrence jugée déloyale (40%), la corruption et la fraude (27%), la fiscalité (27%) et l’insuffisance de la demande (27%) comme entraves au développement de l’activité.

Néanmoins, le climat des affaires s’est amélioré (0,9 point) dans le sous-secteur, en rythme mensuel. En effet, les soldes d’opinion relatifs aux commandes, aux tarifs pratiqués et aux perspectives de tarifs se sont, particulièrement, bien orientés.

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Évènements à venir

Nov
27
mer
8:00 Foire des Investissements et des... @ Place du Souvenir Africain
Foire des Investissements et des... @ Place du Souvenir Africain
Nov 27 @ 8:00 – Nov 28 @ 7:42
Foire des Investissements et des Projets Afrique-Canada (FIPAC 2019) @ Place du Souvenir Africain
Description La foire des investissements et des projets Afrique-Canada, c’est : – Une programmation riche et diversifiée – Plus de 300 porteurs de projets attendus – Plusieurs pays africains représentés – Le Canada fortement représenté[...]

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