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À qui Appartient l’or du Sénégal ? – par Paul Galiba

Paul Galiba

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Kedougou, l’enfant pauvre et doré du Sénégal est devenu une zone de « guerre » ou l’appât du gain doublé de la recherche fiévreuse de l’or dévalisent les communautés de leurs habitants, de leur traditions et parfois même leur vie.  L’orpaillage qui était autrefois une source d’inspiration, d’apprentissage et de subsistance pour les populations est devenu une source de misère profonde.  Les femmes enceintes, les  jeunes filles et garçons abandonnent le dur travail des champs et l’éducation gracieuse des écoles pour aller plonger dans des trous sans fins à la recherche du métal jaune.

Et quand cette main d’œuvre physique ne suffit pas, les orpailleurs de mauvaise foi ont recours à la force spirituelle en sacrifiant des têtes humaines, d’après les enquêtes de la brigade de Kédougou.  Et pourtant à quelques kilomètres on voit s’ériger des bâtiments où les investisseurs miniers recherchent, exploitent et ne redonnent qu’à l’état sénégalais 30% de redevances des exploitation aurifères d’après la nouvelle convention minière du Sénégal. 

Alors pourquoi cette dichotomie ? Le Sénégal 13éme pays miniers au  monde peut t-il développer une politique d’exploitation économique, écologique et sociale ?  Ou devrait t-on rester emprisonner dans une situation précaire. L’on se rappelle de la phrase d’Abdoulaye Wade « la relation entre l’immense richesse des mines et la pauvreté extrêmes des population environnante est choquante ».

Lorsque que l’on compare l’information de la direction des mines et de la géologie du Sénégal avec l’analyses en profondeur des grosses compagnies minières comme MDL , Rangold, et Teranga gold on peut dire avec aisance que le Sénégal a 10 mines d’or prouvées qui se classent en chiffres comme suite la mine de  Sabodala (100 t), Massawa (100 à 170 t), Goulouma (85 t), Nyamia (56 t), Boto (51 t), Massoto (42 t), Makabingui (28t), Mako (28 t), Gora (9t) et finalement la petite mine de Konkoutou (0.7 t). Incontestablement, le potentiel est énorme et s’estime en milliards.

Ceci dit, dans son objectif de se moderniser avec les standard internationaux et de créer un système fiscal simple et efficace d’après le salon international des mines SIM tenu en novembre 2014,  le Sénégal doit aussi penser aux générations futures …horizons 2065. Quand tout l’or aura été déterré, transformé et transporté où se situera l’impact social économique et écologique.  

Pour vraiment connaître cet impact il faut d’abord déchiffrer les quatres caractéristiques d’une monnaie puissante. Elle doit être portable en tout lieu, durable dans le temps, divisible jusqu’au dernier sous et interchangeable.  En plus d’avoir toutes ces qualités l’argent conserve une valeur sur une très longue période. Mais comme nous l’a appris la dévaluation du franc cfa en 1994, cette valeur peut être enlevée à n’importe quel moment.

Voilà où les réserves d’or  d’un pays deviennent intéressantes. Le métal précieux est un moyen d’échange mondial. Une once d’or achète la même quantité de biens qu’on soit en Asie en Afrique ou en Amérique. L’or est durable, on utilise le même métal depuis l’Égypte ancienne jusqu’à nos jours, l’or est entièrement divisible et portable partout. Finalement l’or existe en quantité limitée, aucun gouvernement ne peut l’imprimer comme ils le font avec les billets d’argent et cela lui permet de conserver toute sa valeur dans le temps. 

Les monnaies naissent et meurent avec le temps mais l’or et l’argent, ces deux métaux rares et irremplaçables existent depuis  bien des siècles. Donc dans sa ruée vers l’or, le Sénégal doit comprendre que le meilleur bouclier économique c’est pas juste une fiscalité simple et efficace mais plutôt la construction d’une réserve d’or qui saura protéger le pays contre les aléas économiques comme la dévaluation d’une monnaie et l inflation. C’est l’une des grande raison pour laquelle Charles de Gaulle demande en février 1965 dans le contexte de la crise du dollar un retour à l’étalon or et non l’étalon dollar dont profiter les états unis. En effet, le dollar était encore convertible en or jusqu’en 1971, date fatidique à laquelle le président Richard Nixon suspend sa conversation suite a la baisse rapide des stock d’or américains. Le but c’est de conserver ses mines. Il y a une raison pour laquelle le Canada a des réserves de 1473 tonnes d’or inexploité d’après le site des ressource naturelles, et c’est pour cette même logique que le Sénégal doit bien gérer ses quelques 600 tonnes en protégeant avant tout les populations et leurs traditions car l’orpaillage traditionnel à Kédougou a de grande valeur mystiques économiques et sociales comme nous le souligne l’écrivain Kaly Niang  dans son livre « dans le mines d’or du Sénégal orientale … la fin de l’orpaillage ? » dont je partage avec vous un bref paragraphe « L’époque du voyage de Kankan Moussa à la Mecque qui a fait baisser le coût de l’or est encore vivace dans la conscience collective des orpailleurs mandingues … le Sénégal a fait l’objet d’intense activités d’exploitation d’or par des procédés artisanaux et traditionnels » . Cette valeur culturel ne doit pas mourir a cause d’une exploitation capitaliste et cannibale. L’impact social, oui Teranga Gold construit des écoles, et offre des puits, mais c’est pas assez il faut protéger chaque communauté avec sa propre autosuffisance alimentaire et l’éducation de pointe pour les jeunes tout en offrant un transfert de compétences au travailleurs. Finalement l’impact écologique, qui se démontre par le déboisement, la dégradation des sols, la détérioration du paysage, la perte de la biodiversité. Qui s’occupera des trous gigantesques et du nettoyage des substances chimiques après que les camions remplis de lingot d’or auront disparu. Il existe aujourd’hui des méthodes saines pour exploiter l’or, oui elle sont plus lentes mais saines.  Donc quand je demande à qui appartient l’or du Sénégal c’est pour amplifier la discussion d’une exploitation éco-responsable et socio-économique… car cet or il appartient au peuple sénégalais.

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2.0 – A quand le décollage du tourisme au Sénégal ?

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Nombreux sont les indicateurs internes et/ou externes qui montrent que le secteur du tourisme au Sénégal a besoin d’innover s’il ne veut pas décliner. En plus de l’Europe, les USA, et l’Australie, l’apparition de nouvelles destinations comme Dubaï et la Turquie, et les rénovations connues par d’autres comme le Thaïlande, le Brésil ou Mackau, les compétiteurs directs dans le continent comme l’Afrique du Sud, L’Egypte, le Maroc, Kenya se présentent comme des destinations touristiques de loin plus attractives que le Sénégal. Au plan interne, certains produits offerts comme le tourisme balnéaire et les safaris bas de gamme sont devenus presque obsolètes. Si l’on ajoute à cela la détérioration des sites historiques et de l’environnement avec les plages qui sont prises par la mer au niveau de St Louis et de la petite côte,  il s’impose de nouvelles stratégies bien articulées, basées sur des plans de développement durable pour faire renaître le tourisme au Sénégal.

En raison de la compétitivité mondiale accrue de l’industrie du tourisme, le Sénégal se doit de mettre l’accent sur l’innovation comme moyen de différenciation des produits, des services et des technologies en  cours d’utilisation pour le développement dudit secteur. De nouvelles manières de penser le développement du tourisme sont nécessaires pour capitaliser sur les technologies émergentes et les changements sociétaux. Les fournisseurs de tourisme utilisent davantage des données et des matrices très complexes menant à des analyses plus détaillées et plus précises des informations pour mieux comprendre et prévoir les tendances. En plus, l’innovation ouverte crée de nouveaux modèles commerciaux pour les opérateurs touristiques basés sur un processus de co-création. Cela a entraîné un changement d’attitude de la société à l’égard du tourisme, avec une économie de partage de plus en plus importante.

Il est donc impératif que les leaders au Sénégal comprennent comment la nécessité de l’innovation remet en question les hypothèses existantes dans le secteur du tourisme et de proposer des alternatives efficientes et durables. Ceci est important car l’innovation touristique est un sujet interdisciplinaire lié à d’autres domaines tels que l’économie, le développement communautaire, l’investissement, la planification régionale, le secteur privé, l’éducation… donc son discernement et sa maitrise faciliteront la compréhension des synergies potentielles liées au développement du tourisme et de son incidence sur d’autres domaines d’activité de la société.

En raison de l’importance croissante accordée aux services et aux entreprises à forte intensité de croissance dans l’économie mondiale, l’heure est donc à l’imagination de suggestions créatives et innovantes dans le secteur du tourisme menant à différents pôles de développements potentiels dudit secteur.

Au plan international, il est globalement accepté que l’innovation est un moteur des nouveaux services touristiques et est particulièrement nécessaire dans le secteur du tourisme en raison des changements survenant dans l’environnement mondial. Les technologies émergentes telles que l’intelligence artificiel, l’innovation ouverte, la biométrie, la géo-localisation… ont eu pour conséquences des gammes variées d’innovations touristiques liées aux produits, aux services et aux technologies. L’aboutissement étant la nécessité d’une approche globale de l’innovation touristique basée sur la compréhension des nouvelles tendances  permettant de mieux comprendre la manière dont l’innovation touristique est conceptualisée et comment les gestionnaires du tourisme peuvent utiliser davantage l’innovation pour améliorer les performances.

Les leader et professionnels du tourisme au Sénégal sont donc dans l’impératif de cerner les paradigmes émergents de l’innovation qui transformeront le secteur du tourisme dans un futur proche afin de comprendre le rôle de l’influence institutionnelle et culturelle sur l’innovation dans le secteur.

  1. L’instabilité gouvernementale est un frein au développement du tourisme surtout dans des pays comme le Sénégal où il n’existe toujours pas de plan cadre de développement du tourisme. L’heure est à l’imagination de types de politiques et de réglementations gouvernementales qui favorisent l’émergence d’innovations dans l’élaboration de stratégies dans le domaine du tourisme. De ce fait cela peut induire des entreprises touristiques qui innovent sur la base de changements d’attitudes du gouvernement à l’égard du concept de tourisme. Une innovation de taille devant émaner du Gouvernement est une position claire du tourisme dans les politiques et programmes de développement traduisant le niveau de reconnaissance, par le gouvernement et les agences, de l’importance du tourisme pour le développement durable du Sénégal, qui se base sur des politiques et programmes généraux de développement précis. S’il y a des politiques bien établies, des stratégies claires et des plans bien élaborés, le secteur du tourisme au Sénégal aura dans son ensemble une orientation pour son développement et sa gestion durable, soutenus par des législations et des réglementations solides.

Le tourisme contemporain ne peut se développer sans stratégies de développements bien élaborées  avec l’appui de techniciens avères dudit secteur. Le paradoxe au Sénégal est que depuis la fin de l’année 1998 il n’y a pas de spécialiste dudit secteur à la tête du Ministère du Tourisme. Pire encore, on peut affirmer sans risque de se tromper que c’est le Ministère qui a connu le plus de mutations ces vingt dernières années. En conséquence, non seulement il n’y pas eu de plan cadre de développements du tourisme mais il y a eu un manque total continuité de politique touristique. La résultante en est une absence totale de vision, la corruption, un manque de continuité dans les différentes politiques gouvernementales, absence de gestion adéquate des ressources humaines et naturelles, qui sont tous pour amener des écarts de plus en plus grandissants entre l’élaboration des politiques et leurs implémentations.  Le Sénégal a aujourd’hui besoin de plus de stabilité au niveau du Ministère du Tourisme. Le Ministre n’est pas obligé d’être un spécialiste du tourisme mais se doit de travailler avec des techniciens capables de mettre en œuvre et d’appliquer des programmes de développent du tourisme avec l’efficience requise. Le tourisme touche presque tous les secteurs de l’économie du pays, donc mérite une plus grande attention de la part du gouvernement pour la mise en place de lois, de politiques, et de modes de gestions cohérentes pour être en adéquation avec le fonctionnement de la politique générale en cours.

  1. Comme largement détailles dans la première version de l’article « A quand le décollage du tourisme au Sénégal? » les autorités du tourisme au Sénégal se doivent de travailler sur des bases claires, avec une planification à long terme rigoureusement établie, qui sans aucun doute passe par l’élaboration d’un plan cadre de développement fiable démontrant une vision explicite. Il est important de tenir en compte le fait que l’innovation touristique concerne l’aspect pragmatique et utilitaire de la production et de la consommation touristique, ainsi que l’ontologie des attitudes et de la consommation touristiques de produits touristiques innovants. Elément incontournable de la chaine de valeur de développement dudit secteur, le plan cadre lance lui-même les premiers jalons de la conceptualisation, de l’élaboration, et de l’opérationnalisation même de l’innovation. Donc il est possible d’affirmer sans risque de se tromper que le développement durable du tourisme repose inéluctablement dans les méthodes de planification.
  2. Le développement du secteur du tourisme au Sénégal ne peut se faire sans des hommes et des femmes qui ont une bonne maitrise des tendances et des exigences du tourisme au plan international. Cela supposes des acteurs suffisamment bien formés au plan opérationnel, mais aussi des planificateurs qui ont une bonne connaissance du marché pouvant même faire des recherches poussées dans le domaine de l’innovation. Cela suppose non seulement des études poussées en tourisme et secteurs affairant mais aussi des missions de formation aussi bien  à l’étranger qu’au plan local.   Les utilisateurs attendent et exigent un service complet des entreprises de tourisme. Le modèle commercial a changé et avec un service 360 ​​° complet, les possibilités de croissance, d’offre de produits complémentaires et de création de nouveaux secteurs d’activité se multiplient. Les avancées dans le domaine de la technologie permettent aujourd’hui à l’apprentissage automatique d’utiliser d’énormes masses d’informations disponibles, de les peaufiner pour prédire l’avenir et atteindre les objectifs visés. Les bibliothèques virtuelles peuvent être des supports de grande valeur pour la formation des acteurs. Microsoft et Google viennent d’aider à la mise en place d’un centre pour l’innovation dans  le tourisme au Portugal. Ce centre a pour but de promouvoir l’innovation et l’utilisation de la technologie dans la chaine de valeur du tourisme et promouvoir la destination Portugal comme un hub touristique. Il est de plus en plus difficile de surprendre les clients, ce qui conduit à un niveau de normes plus élevé, rendant ainsi plus complexe la satisfaction de leurs attentes. La « SERVICTION » qui est une notion qui combine le service à sa production exige pour un tourisme de qualité des prestataires de hauts calibres pour bien répondre aux exigences des consommateurs. Il en est de même pour le modelé « SERVIQUAL » basé sur la fiabilité, l’assurance, la tangibilité, l’empathie et la réactivité qui exige des acteurs pouvant offrir des prestations sans faille. Donc aux leaders du secteur de recruter les hommes qu’il faut et de les mettre aux places qu’il faut. Les entreprises du secteur du tourisme doivent être prêtes à faire face à tous les problèmes et disposer d’équipes de professionnels qualifiés prête à offrir en tout instant un excellent service.
  3. Un autre domaine qui exige des innovations majeures est la « co-création » qui peut être définie comme une initiative de gestion, ou une forme de stratégie économique, qui réunit différentes parties, afin de produire conjointement un résultat mutuellement valorisé. Ici nous suggérons un mélange d’idées entre leaders, acteurs, clients, et fournisseurs du tourisme au Sénégal, aussi bien nationaux qu’internationaux dans le but de créer de nouvelles synergies, sources de nouvelles idées et approches pour le développement du tourisme. La valeur co-créée prend la forme d’expériences personnalisées uniques pour tous les acteurs, de revenus continus, d’apprentissage et de meilleurs moteurs de performance du marché du tourisme Sénégalais.

Toutes les innovations ne sont pas spécifiquement recherchées; parfois, ils surviennent en réponse à un problème ou à un besoin. Il ne fait aucun doute que le développement de nouvelles idées en collaborations avec les parties concernées offre au tourisme sénégalais la capacité de créer de la valeur supplémentaire pour les clients et une croissance durable pour les entrepreneurs. Cependant, les processus de gestion menant à de nouveaux produits ou à des innovations sont extrêmement complexes, en particulier dans un secteur dominé par les services, comme le tourisme.

  1. Les avancés dans le domaine de la technologie et surtout de l’internet impose aux acteurs du tourisme au Sénégal de faire des innovations dans la bonne maitrise des « big data » et l’élaboration et l’analyse de statistiques fiables. L’énorme dépôt de données et d’informations que nous avons aujourd’hui, c’est-à-dire les méga-données, nous permet de prédire intelligemment en partie ce qui se passera demain et d’accéder à ces informations. En d’autres termes, en plus des informations basées sur les prévisions du système informatique de notre hôtel ou de notre entreprise, nous pouvons accéder à des informations fiables sur ce qui se passera dans le futur, sur le nombre de réservations annulées, sur le nombre de défections attendues et d’autres variables qui nous aideront à répondre de manière adéquate à nos besoins en ressources humaines, à rationaliser la gestion et à fournir un meilleur service. Il s’agit d’une méthodologie de travail basée sur la technologie qui utilise des informations passées pour prédire des événements futurs. Pour l’industrie du tourisme, les méga-données peuvent être très intéressantes d’un point de vue macro, mais le sont moins au niveau micro. Bien que l’approche macro puisse fournir d’énormes quantités d’informations sur des aspects tels que les flux touristiques, nous parlons en définitive d’entreprises individuelles qui ont besoin d’informations fonctionnelles pour les aider. Le Cloud est un must pour toutes les entreprises de tourisme, dont beaucoup sont internationales, avec plusieurs sièges et stratégies multicanaux. De nos jours, il ne s’agit plus d’accéder à l’information; il faut savoir la gérer et l’interpréter pour prendre des décisions stratégiques.
  2. Le tourisme est l’un des moteurs de l’économie du Sénégal et le secteur domestique est actuellement dans une phase de croissance en s’adaptant aux nouveaux canaux en ligne. Cependant, il y a certains domaines sur lesquels nous devons travailler davantage. L’adoption de nouvelles technologies et leur utilisation à plus grande échelle, la transformation digitale, et l’utilisation des outils de gestion avancés et le « big data » pour obtenir des données qualitatives sur la clientèle sont des questions qui doivent encore être traitées par le secteur national du tourisme. La technologie joue un rôle vital et joue un rôle moteur dans certaines des tendances qui définiront les futures stratégies numériques du secteur. Si la croissance du commerce électronique a été constante, le commerce mobile devrait être plus que dynamique. Tout avoir à portée de main sans penser au temps, à l’espace et aux alternatives de paiement. Les consommateurs veulent et attendent une réponse immédiate. Cela nécessite que nous fournissions des solutions immédiatement et que nous répondions aux éventuelles erreurs ou problèmes pouvant survenir. Une innovation de taille qui peut aider en ce sens est le DIS « Destination Information Système » qui donne en temps réel des informations aux visiteurs et touristes. Il est donc impératif d’innover dans le domaine de la géo-localisation et la réalité virtuelle qui sont des outils qui améliorent la prestation de services et offrent de nouvelles expériences aux clients. Elles fournissent également à la société des informations précieuses sur le comportement et les préférences des clients. Au Sénégal, nous devons penser davantage à la satisfaction du client pour parvenir à un tourisme durable et innovant afin d’être une référence touristique au niveau continental.
  3. Une autre innovation de taille serait de systématiquement d’inclure et d’intégrer le développement durable et la responsabilité sociale dans toutes les approches, stratégies et/ou projets touristiques au Sénégal. Un code de l’utilisation des ressources doit être introduit et une charte signée et adoptée par tous les promoteurs de projets touristiques. Nous comprenons que divers variables sont en jeu dans le développement durable et la responsabilité sociale, c’est pourquoi un code de l’utilisation des ressources peut servir de base pour une utilisation saine des ressources. Aussi il faut impérativement que les populations locales bénéficient des retombées du tourisme. Une nouvelle charte dans l’exploitation des sites touristiques se devrait d’être implantée en y insérant de manière systématique le pourcentage qui doit aller à la population locale.
  4. Aujourd’hui, le développent du tourisme au Sénégal exige un nouveau type de leadership qui spécifie clairement le rôle des parties prenantes dans la facilitation du processus d’innovation. Ce nouveau type de leadership suppose des planificateurs qui ont une bonne compréhension de concepts tels que comment les villes intelligentes contribuent-ils à davantage d’innovation dans le tourisme? Comment intégrer certains paradigmes qui émergent du Nord dans les planifications de projets dans le sud ?

Ces nouveaux type et styles de leadership sont pour inciter les employés à créer des idées, des produits et des services créatifs. Un des objectifs recherchés est d’être leader même en innovation dans le tourisme dans le continent.

En tant qu’approche du développement organisationnel, le leadership en innovation peut contribuer à la réalisation de la mission ou de la vision des dirigeants du secteur du tourisme au Sénégal. Avec les nouvelles technologies et les nouveaux processus, il est nécessaire que les organisations pensent de manière innovante pour assurer leur succès continu et rester compétitives. Sans leadership en innovation, les organisations risquent de se débattre. Ce nouvel appel à l’innovation représente le passage de la vision traditionnelle des pratiques organisationnelles du 20ème siècle, qui décourageait les comportements innovants des employés, à la vision du 21ème siècle consistant à valoriser la pensée innovante en tant qu’influence potentiellement puissante sur la performance organisationnelle.

Souleymane DIOP

MA TBA Université de Birmingham UK

ttcgsenegal@gmail.com

Tel : +221 7777 492 6397

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D’athlète de la NBA à investisseur, comment ma vie a pris un tournant décisif

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Avril 2016, ma saison chez les Denver Nuggets se termine. Je viens de réaliser mon rêve de gosse : intégrer la meilleur ligue du monde, la NBA. Apaisement, satisfaction, bonheur, et fierté étaient les sentiments qui m’habitaient. Je venais de concrétiser le travail et la persévérance d’une petite dizaine d’années et, en continuant de la sorte je serais en position de gagner assez d’argent pour vivre une retraite on ne peut plus paisible sans vraiment avoir besoin de me remettre à travailler un jour.

Axel Toupane est un joueur français de basketball. Après avoir signé avec la NBA en 2016, il fait évoluer sa carrière pour se lancer dans le monde de l’investissement, et des startups.

Cependant cette vision de mon après carrière a été totalement bouleversée lors d’un déjeuner avec mon meilleur ami Bruno sur la terrasse du restaurant les Deux Magots à Paris. Je jouais simplement au Basket lorsqu’il me proposa d’investir dans sa startup…

Ce fut un véritable choc pour moi qui ne faisait que du Basket depuis l’obtention de mon Baccalauréat en 2011. La routine du joueur professionnel est souvent peu compatible avec les études supérieures, surtout lorsqu’on est jeune et que l’on doit gagner sa place. J’étais en quelque sorte « un expert » dans mon domaine mais à l’inverse un total novice dans le milieu du business. A ce moment, des milliers de questions fusaient dans ma tête : comment fait-on pour investir ? Combien faut-il investir ? Si le projet n’aboutit pas va t-on devoir partager les dettes ? Comment déterminer combien mon investissement va me rapporter ? Je ressentais alors clairement un manque de connaissance que je devais combler.

Du basket à Greenlux Car

Après avoir approfondi nos discussions et trouvé des réponses à mes questions, j’ai eu la chance de l’accompagner au Festival de Cannes, un véritable déclic. Sa société Greenlux Car est une startup née en 2013 qui propose une application de service de chauffeur privé avec des voitures plus respectueuses de l’environnement, c’est à dire des voitures électriques ou des voitures hybrides. A l’occasion de ce Festival du Film, il avait signé un partenariat avec BMW pour la promotion de leur Nouvelle série 7 et de la BMW i8. Nous vivions tous ensemble pendant une quinzaine de jours, Bruno le CEO de la boite, Malik le CTO, ainsi que Freddy et Rui qui étaient responsables des opérations et des chauffeurs. C’est aussi ça l’esprit startup, bonne ambiance, solidarité, rigolade, et entraide. Pour moi le but était vraiment d’apprendre, comprendre, me familiariser avec le monde du business et de l’entrepreneuriat, et je n’ai pas été déçu. Entre négociations de contrats, gestion des employés, « business meetings » et nouvelles rencontres, ce fut très intense et très enrichissant, et cela m’a permis d’aiguiser mes connaissances. Et justement, l’une des choses que j’ai appris là-bas, c’est que peu importe le projet, le plus important c’est l’homme qui se cache derrière car c’est un bon moyen d’essayer de mesurer le potentiel succès du projet.

Je suis alors rentré à Paris avec de toutes nouvelles connaissances et beaucoup de motivation. Moi qui ne voulais pas ou peu travailler après ma carrière, j’y ai vu une belle opportunité de rester actif et d’ajouter des revenus supplémentaires avec le sentiment de m’impliquer dans un secteur où les gains pouvaient être encore plus important. Ce qui m’a rapidement plu c’est que ce processus allait plus loin qu’un simple investissement. La suite logique étant d’aider le projet à grandir, apporter ses idées et son savoir, parfois son image dans le cas des sportifs, pour participer au bon développement de la startup. C’est aussi à ce moment que j’ai appris que des basketteurs tels que Stephen Curry, Kevin Durant, et Andre Iguodala des Golden State Warriors dans la région de San Francisco, ont monté leur propre fonds d’investissement ce qui m’a aidé à me projeter et surtout de m’inspirer sur la voie à suivre. D’autres sportifs comme Lebron James ou Jaylen Brown qui s’impliquent dans l’entreprenariat social et dont l’un a même intervenu dans une université prestigieuse comme Harvard, m’ont donné envie d’aller encore plus loin que simplement faire du business mais aussi d’inspirer les gens et d’avoir un impact positif sur la société !

Les sportifs, ces entrepreneurs nés ?

Selon moi, nous, les sportif de haut niveau, avons un potentiel énorme de par les valeurs que nous acquérons dès notre jeune âge tel le partage, l’esprit d’équipe, la discipline, gérer l’adversité mais aussi nos émotions et le stress, savoir parler aux médias, avoir une éthique de travail, développer un esprit de compétition à toute épreuve; toutes ces valeurs sont de l’or et on les retrouvent dans l’univers des startups. Ajoutez à ces valeurs notre plateforme, notre notoriété, et vous avez là des potentiels businessmen avec beaucoup d’atouts.

Pour y arriver je devais continuer d’apprendre, de m’informer, de m’éduquer, et lors d’une discussion avec Bruno qui lui est passé par l’ESSEC Business School, il a évoqué l’idée d’intégrer un programme d’été dans une Business School. J’ai alors postulé à HEC Paris et après avoir mis toutes les chances de mon coté, mon dossier a été accepté. J’ai donc hâte de rejoindre en Juillet prochain l’une des meilleurs Business School du monde pour suivre des cours de Luxury Management.

Mon père a aussi joué un rôle prépondérant dans cette décision. Il a toujours été un exemple pour moi. Basketteur professionnel lui aussi, en fin de carrière il jouait, entrainait, et passait ses diplômes en même temps. Peu commun et peu conseillé pour un sportif mais très inspirant pour moi son fils qui le voyait travailler en allant me coucher et au réveil, sous un nombres incalculable de feuilles, entouré par le bruit de l’imprimante, et l’odeur du café.

Aussi il était important pour moi de mieux optimiser mon temps. En tant qu’athlète on est souvent enfermé dans une routine de manger, s’entrainer, dormir qui nous laisse souvent la chance d’avoir entre 5 et 8 heures libres par jour. Plus jeune je me contentais de jouer aux jeux vidéo, regarder la télé, faire des choses dont je ne me souviens même plus aujourd’hui. Ce temps utilisé à bon escient allait me permettre de me préparer pour ma nouvelle rentrée scolaire mais aussi de continuer mon travail de recherche, de compréhension des différents mécanismes, des différentes philosophies, et des différents codes du monde de l’entrepreneuriat.

Aujourd’hui vous l’aurez compris j’ai bel et bien investi dans la startup de mon meilleur ami mais j’ai aussi réalisé d’autres investissements dans différents secteurs. Investir ça ne veut pas forcement dire mettre des millions, chacun a des revenus différents, mais pour moi il est devenu beaucoup plus logique d’investir l’argent que j’aurais pu dépenser auparavant dans des choses beaucoup plus futiles.

Une chose que j’ai appris et qui me semble indispensable c’est qu’il faut se donner les moyens et mettre toutes les chances de son côté pour réussir dans le monde du business d’où pour moi la décision de rejoindre HEC, qui additionné à mon travail quotidien de recherche et de compréhension me permet d’avoir une meilleure vision.

Le plus excitant pour moi c’est que j’ai trouvé un moyen différent que celui du sport de mettre à mal ma compétitivité et ma perpétuelle envie de progresser, et j’ose espérer que ce n’est que le début car j’ai beaucoup d’autres projets en tête dont j’espère vous parler rapidement.

Par Axel Toupane sur Maddyness

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Les entreprises commencent généralement Petit… L’exemple de Ameth Amar !

Makhtar Gueye

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En lisant hier le témoignage de Abdoul Mbaye sur le défunt Ameth Amar, un passage a attiré mon attention. 

Un seul dénominateur commun : tous les champions économiques commencent Petit.

Voici l’extrait du témoignage : « La vraie histoire de Ameth Amar commence avec une vielle voiture R5 qu’il possède mais préfère vendre pour acheter un petit bateau lui permettant de ravitailler des navires restés au large du Port de Dakar. Puis, il a l’art de faire grandir et bien grandir ».

Pourtant Ameth Amar, l’homme que les banques refusaient de financer est parvenu à bâtir un empire de plus de 60 milliards de chiffre d’affaire par an, d’après Jeune Afrique.

Une histoire d’un homme à la fois inspirant et ambitieux tel que relaté par Jeune Afrique dans son journal.

D’une PME moribonde à NMA

Le fondateur du groupe agro-industriel La Nouvelle minoterie africaine (NMA) lancée à la fin des années 1990 était l’un des industriels les plus importants du pays (pâtes alimentaires, farine panifiable, provende, etc.)

IL ÉTAIT L’UN DES RARES ENTREPRENEURS LOCAUX À AVOIR PRIS LE CONTRÔLE D’UNE COMPAGNIE D’ORIGINE ÉTRANGÈRE

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Il rachète alors pour 13 millions de F CFA une PME moribonde de fabrication de nourriture animale à la Senchim – filiale des Industries chimiques du Sénégal. Il réussit à en faire en l’espace de deux décennies l’une des toutes premières entreprises agroalimentaires du pays.

En 2015, il s’empare des historiques Moulins Sentenac (MS), un des acteurs de la minoterie les plus anciens d’Afrique de l’Ouest, implanté à Bel-Air, près du port de Dakar, avant de les transformer entièrement pour environ 12 milliards de F CFA (18,3 millions d’euros). Fier de cette opération de rachat et de modernisation, il était l’un des rares entrepreneurs locaux à avoir pris le contrôle d’une compagnie d’origine étrangère.

Capitaine d’industrie

La NMA est aujourd’hui l’un des leaders de la filière agro-industrielle au Sénégal, avec un chiffre d’affaires annuel d’environ 60 milliards de F CFA. Elle emploie près de 500 collaborateurs. L’un des derniers combats menés par cet homme d’affaires a été la création de regroupements industriels solides dans le pays afin de stopper le délitement du tissu industriel.

Celui qui était également actionnaire de la Banque nationale de développement économique (BNDE), était aussi l’un des principaux initiateurs du Syndicat professionnel des industriels du Sénégal (SPIS), porté sur les fonts baptismaux il y a moins d’une année.

« L’université Cheikh Anta Diop et la Fondation UCAD sont endeuillées suite au rappel à Dieu de M. Ameth Amar le plus grand bienfaiteur des étudiants démunis de notre communauté » a twitté Ibrahima Thioub, le recteur de l’institution. « Un militant infatigable de l’Université nous quitte », a-t-il ajouté.

NMA Sanders produit :

  • De la Farine de blé tendre,
  • Des aliments pour  Bétail sous la marque KHONTE
  • Des aliments pour Volaille et pour poissons,
  • Des Pâtes Alimentaires sous la marque PASTAMI.

Concessionnaire exclusif de la marque Sanders en Afrique de l’Ouest, la NMA  est  une société entièrement sénégalaise de par ses ressources humaines,  son encadrement et son capital.

Acteur majeur dans son secteur d’activité, la NMA offre une large gamme de produits en nutrition humaine et animale.

Sa capacité de production journalière est de :

  • 400 tonnes pour l’usine d’aliment
  • 250 tonnes pour le moulin
  • 55 tonnes pour les pâtes alimentaires

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Entrepreneurs : attention à la gestion de votre trésorerie !

Christian Kazumba

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Encourager les porteurs de projets à se structurer davantage et à ne pas céder aux tentations qu’offre l’économie informelle en termes d’évasion fiscale et de complète liberté administrative doit constituer une priorité en Afrique subsaharienne.

Des réponses, certes insuffisantes, mais pragmatiques commencent à être apportées par la gouvernance de certains pays :

Le guichet unique de création d’entreprise, présent notamment au Mali, au Burkina Faso, en RD Congo ou au Sénégal  centralise votre démarche et vous remet l’ensemble des documents officiels, indispensables au démarrage de votre activité (numéro « RCCM », de sécurité sociale et d’indentification fiscale), en quelques jours et pour un cout raisonnable (quelques dizaines de dollars au Congo Kinshasa).

-Lorsque votre chiffre d’affaires n’excède pas un certain montant, des dispositifs réglementaires vous évitent la lourdeur de certaines formalités administratives récurrentes (dépôt mensuel de déclarations fiscales et annuel d’états financiers) en vous assujettissant à un impôt simplifié, unique et global (régime de la « contribution du secteur informel » au Burkina Faso ou de « l’impôt synthétique » au Mali).

Les actes uniformes OHADA, ratifiés à ce jour par 17 pays du continent, vous proposent la sécurité d’un cadre juridique commun, principalement en droit des affaires et en droit des sociétés, particulièrement rassurant pour les investisseurs en recherche de transparence et de stabilité juridique.

-Certains états ont aujourd’hui à cœur de réduire une pression fiscale qui, avec une moyenne de 47 % du résultat commercial de l’entreprise en Afrique noire, est jugée contreproductive par beaucoup. Des initiatives récentes, telles que la suppression de la taxe sur les salaires et la diminution du taux de l’impôt sur les sociétés au Togo, peuvent être saluées.

Si des progrès importants doivent encore être réalisés, l’amélioration du climat des affaires ne peut qu’inciter le porteur de projet à une création d’entreprise formalisée. Néanmoins, lorsque celle-ci sera actée, le dirigeant devra également se conformer à des normes de gestion, en particulier sur un sujet crucial mais encore trop souvent négligé au sud du Sahara : la trésorerie.

En effet, une société peut connaitre une évolution très favorable de son chiffre d’affaires et de son résultat, tout en enregistrant une dégradation substantielle de sa trésorerie pouvant la conduire, dans certains cas, au pire … la liquidation pure et simple. A titre d’exemple, au Sénégal, 75% des entreprises de taille moyenne disparaissent avant leur cinquième anniversaire.

Les règles de bonne gouvernance inciteront le chef d’entreprise, quel que soit son secteur d’activité, à mettre en place des plans d’actions visant à optimiser la gestion des flux financiers de sa structure. Si cette assertion trouve du sens partout dans le monde, l’évolution du « BFR » (besoin en fond de roulement) devra faire l’objet d’une attention encore plus poussée en Afrique francophone, et ce pour les raisons suivantes :

La longueur des délais de règlement des factures

Les entreprises d’Europe occidentale doivent patienter un peu moins de 60 jours avant d’être réglées, celles des pays subsahariens plus de 90 jours en moyenne. De surcroit, ce délai peut être considérablement rallongé si vos clients sont des administrations ou des structures étatiques, dont la santé financière peut dépendre d’une situation sécuritaire parfois précaire dans le pays ou d’une mobilisation compliquée des recettes fiscales.

La difficulté d’accéder aux financements bancaires à court terme

En fonction des pays et des établissements consultés, l’obtention d’un découvert bancaire, d’une facilité de caisse ou d’une avance sur facture, destinés à financer un décalage de trésorerie, peut être complexe, chronophage et couteux (12 % au Mali).

La fréquence des « impondérables »    

Des dépenses imprévues, liées au manque de qualité de vos installations (groupe électrogène, onduleur) ou à la défaillance des infrastructures locales (nécessité d’un régulateur de tension), devront être engagées rapidement afin de sauvegarder votre exploitation courante.

L’érosion des relations que l’entreprise entretient avec son personnel, ses fournisseurs et l’administration (arriérés de salaires et d’impôts) peuvent découler d’une gestion hasardeuse de la trésorerie. Des phénomènes d’absentéisme, de « présentéisme » ou de départs des talents pèseront sur le climat social et pourront remettre en cause la progression de votre société.

En conséquence, certaines règles de bon sens devront être observées scrupuleusement : insister sur la gestion du « BFR » dans votre business plan, ne plus capitaliser exclusivement sur l’autofinancement et financer vos investissements (au moins en partie) par des ressources à long terme (levée de fonds, emprunts bancaires).

Le respect de ces quelques principes de base permettra d’éviter bien des désillusions et favorisera l’optimisation du développement commercial de votre projet.

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