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Leadership

12 réseaux sociaux d’entreprise pour une meilleure communication

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Un réseau social d’entreprise (RSE) est un outil collaboratif permettant aux membres d’une société de centraliser l’information sur une même plateforme et de mieux communiquer.

Par Léo Chatillon

Les utilisateurs peuvent notamment y travailler plus efficacement en groupe et mener des projets communs plus facilement afin de gagner du temps.

Voici justement 12 pistes de réseaux sociaux d’entreprise à explorer pour votre organisation.

1) Workplace by Facebook

Réseau social d'entreprise

Facebook, le géant des médias sociaux, possède sa propre plateforme dédiée aux entreprises : Workplace.

Avec son interface similaire à celle de Facebook, Workplace a l’avantage d’être familier et accessible.

Il permet de créer des groupes pour organiser vos différents projets en équipes réduites, de diffuser des vidéos live en un clin d’œil pour vous adressez à toute votre équipe, ou encore de travailler avec d’autres entreprises au sein d’un groupe.

En bref, un outil très complet pour communiquer et travailler en équipe.

2) Yammer

Réseau social d'entreprise

Possédé par Microsoft, Yammer est un autre RSE dont l’interface n’est pas sans rappeler Facebook.

Yammer vous permet d’améliorer la transmission des informations au sein de votre organisation, de réaliser vos tâches plus vite grâce à une meilleure communication (groupes, messagerie…)

La suite Office est également intégrée dans la plateforme, permettant de visualiser et modifier simplement ses documents.

3) Jamespot

Réseau social d'entreprise

Jamespot est un réseaux social d’entreprise visant à augmenter la productivité des sociétés de toutes tailles.

Il a notamment une bonne capacité à intégrer d’autres logiciels et applications – par exemple un CRM – afin que toutes les actions et tâches effectuées convergent vers la plateforme.

Un vrai plus pour booster la communication entre collaborateurs à tous les niveaux.

4) Azendoo

Réseau social d'entreprise

Azendoo permet d’optimiser la gestion des tâches dans l’entreprise.

Créez et modulez des équipes autour de projets et échangez facilement avec vos collaborateurs grâce au mur de conversations.

Vous pouvez aussi obtenir des rapports et des tableaux de bord très utiles à la gestion de vos projets.

5) talkSpirit

Réseau social d'entreprise

talkSpirit est une plateforme collaborative ergonomique et pratique pour rassembler tous vos contenus et partager les connaissances.

Elle facilite aussi la diffusion de l’information grâce à des conversations structurées et organisées.

6) interStis

Réseau social d'entreprise

interStis est une solution RSE web et mobile utile autant pour piloter des missions que pour travailler en équipe.

Simple d’utilisation et sécurisé, il n’a aussi aucune limite d’utilisateurs.

7) blueKiwi

Réseau social d'entreprise

blueKiwi permet de connecter vos collaborateurs, vos clients et vos partenaires au même endroit grâce à de nombreux outils collaboratifs qui en font un intranet social performant.

Contactez jusqu’à 400 clients/mois

Proposez vos services sur Codeur.com et contactez les clients en souscrivant un abonnement pour seulement 29 € HT.Trouver des clients

8) Joincube

Réseau social d'entreprise

Joincube est une solution RSE tout-en-un pour optimiser le travail en équipe.

Avec Joincube, vous pouvez échanger facilement des documents, envoyer des messages instantanés, montez des groupes et des projets, mais aussi rechercher et analyser efficacement les données dont vous avez besoin.

9) eXo Platform

Réseau social d'entreprise

Avec eXo Platform, créez un intranet social permettant à tous ses membres d’être connectés les uns aux autres et de suivre toutes les actualités importantes.

Cette plateforme open source est utile pour manager toutes vos missions et transmettre le savoir dans l’entreprise.

10) Mushin

Réseau social d'entreprise

Mushin est un média social d’entreprise un peu particulier, puisqu’il se focalise sur la « collaboration visuelle ».

En clair, il est pensé pour optimiser le partage de contenus visuels et est donc particulièrement adapté aux sociétés employant des stylites ou des designers ayant besoin de communiquer par l’image plutôt que par les mots.

11) Socialcast

Réseau social d'entreprise

Socialcast (en anglais) est un réseau social d’entreprise qui vise à encourager l’innovation et la découverte de nouvelles idées en connectant mieux les membres de votre organisation.

Avec son interface claire et mobile-friendly, il facilite grandement la communication entre collaborateurs.

12) Tibbr

Réseau social d'entreprise

Utilisable aussi aisément sur mobile que sur ordinateur, Tibbr (en anglais) est un réseau social d’entreprise complet.

Il permet notamment de trouver très rapidement l’information recherchée grâce à des filtres efficaces.

Avec ces 12 médias sociaux d’entreprise, vous pourrez améliorer la communication au sein de votre organisation et augmenter votre productivité.

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Entrepreneurs : attention à la gestion de votre trésorerie !

Christian Kazumba

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Encourager les porteurs de projets à se structurer davantage et à ne pas céder aux tentations qu’offre l’économie informelle en termes d’évasion fiscale et de complète liberté administrative doit constituer une priorité en Afrique subsaharienne.

Des réponses, certes insuffisantes, mais pragmatiques commencent à être apportées par la gouvernance de certains pays :

Le guichet unique de création d’entreprise, présent notamment au Mali, au Burkina Faso, en RD Congo ou au Sénégal  centralise votre démarche et vous remet l’ensemble des documents officiels, indispensables au démarrage de votre activité (numéro « RCCM », de sécurité sociale et d’indentification fiscale), en quelques jours et pour un cout raisonnable (quelques dizaines de dollars au Congo Kinshasa).

-Lorsque votre chiffre d’affaires n’excède pas un certain montant, des dispositifs réglementaires vous évitent la lourdeur de certaines formalités administratives récurrentes (dépôt mensuel de déclarations fiscales et annuel d’états financiers) en vous assujettissant à un impôt simplifié, unique et global (régime de la « contribution du secteur informel » au Burkina Faso ou de « l’impôt synthétique » au Mali).

Les actes uniformes OHADA, ratifiés à ce jour par 17 pays du continent, vous proposent la sécurité d’un cadre juridique commun, principalement en droit des affaires et en droit des sociétés, particulièrement rassurant pour les investisseurs en recherche de transparence et de stabilité juridique.

-Certains états ont aujourd’hui à cœur de réduire une pression fiscale qui, avec une moyenne de 47 % du résultat commercial de l’entreprise en Afrique noire, est jugée contreproductive par beaucoup. Des initiatives récentes, telles que la suppression de la taxe sur les salaires et la diminution du taux de l’impôt sur les sociétés au Togo, peuvent être saluées.

Si des progrès importants doivent encore être réalisés, l’amélioration du climat des affaires ne peut qu’inciter le porteur de projet à une création d’entreprise formalisée. Néanmoins, lorsque celle-ci sera actée, le dirigeant devra également se conformer à des normes de gestion, en particulier sur un sujet crucial mais encore trop souvent négligé au sud du Sahara : la trésorerie.

En effet, une société peut connaitre une évolution très favorable de son chiffre d’affaires et de son résultat, tout en enregistrant une dégradation substantielle de sa trésorerie pouvant la conduire, dans certains cas, au pire … la liquidation pure et simple. A titre d’exemple, au Sénégal, 75% des entreprises de taille moyenne disparaissent avant leur cinquième anniversaire.

Les règles de bonne gouvernance inciteront le chef d’entreprise, quel que soit son secteur d’activité, à mettre en place des plans d’actions visant à optimiser la gestion des flux financiers de sa structure. Si cette assertion trouve du sens partout dans le monde, l’évolution du « BFR » (besoin en fond de roulement) devra faire l’objet d’une attention encore plus poussée en Afrique francophone, et ce pour les raisons suivantes :

La longueur des délais de règlement des factures

Les entreprises d’Europe occidentale doivent patienter un peu moins de 60 jours avant d’être réglées, celles des pays subsahariens plus de 90 jours en moyenne. De surcroit, ce délai peut être considérablement rallongé si vos clients sont des administrations ou des structures étatiques, dont la santé financière peut dépendre d’une situation sécuritaire parfois précaire dans le pays ou d’une mobilisation compliquée des recettes fiscales.

La difficulté d’accéder aux financements bancaires à court terme

En fonction des pays et des établissements consultés, l’obtention d’un découvert bancaire, d’une facilité de caisse ou d’une avance sur facture, destinés à financer un décalage de trésorerie, peut être complexe, chronophage et couteux (12 % au Mali).

La fréquence des « impondérables »    

Des dépenses imprévues, liées au manque de qualité de vos installations (groupe électrogène, onduleur) ou à la défaillance des infrastructures locales (nécessité d’un régulateur de tension), devront être engagées rapidement afin de sauvegarder votre exploitation courante.

L’érosion des relations que l’entreprise entretient avec son personnel, ses fournisseurs et l’administration (arriérés de salaires et d’impôts) peuvent découler d’une gestion hasardeuse de la trésorerie. Des phénomènes d’absentéisme, de « présentéisme » ou de départs des talents pèseront sur le climat social et pourront remettre en cause la progression de votre société.

En conséquence, certaines règles de bon sens devront être observées scrupuleusement : insister sur la gestion du « BFR » dans votre business plan, ne plus capitaliser exclusivement sur l’autofinancement et financer vos investissements (au moins en partie) par des ressources à long terme (levée de fonds, emprunts bancaires).

Le respect de ces quelques principes de base permettra d’éviter bien des désillusions et favorisera l’optimisation du développement commercial de votre projet.

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Expertise

Startup : C’est quoi la scalabilité ?

La Rédaction

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une fois n’est pas coutume dans l’univers des startups, la scalabilité est un terme emprunté à l’informatique. Chez les techos, il désigne la capacité d’un produit à s’adapter à un changement d’ordre de grandeur de la demande. L’idée est de maintenir les fonctionnalités et les performances en cas de forte augmentation. Par exemple, un serveur ou un site internet. Alors pourquoi dit-on d’une startup qu’elle est scalable ?

Définition de la scalabilité

La scalabilité c’est la capacité d’une entreprise à adapter son business model, son schéma d’entreprise à une forte augmentation de son volume d’activité. Concrètement, sa capacité à passer de la petite startup à la multinationale. La scalabilté permet d’absorber le choc de croissance extrême que certaines startups connaissent.

Faisons un peu d’étymologie, scalabilité vient de «scale» en anglais, à savoir la notion de mise à l’échelle. Une startup est scalable quand elle peut réaliser des économies d’échelles le plus rapidement possible.

Faire attention à la scalabilité c’est comme les écrous d’un avion. On s’assure qu’ils soient bien serrés pour qu’à pleine vitesse l’avion ne se désintègre pas. La scalabilité c’est le fait qu’une start-up multiplie par 10, 20 ou plus son volume d’affaires tout en confortant sa rentabilité. Les charges variables n’ont pas leur place dans les startups scalables.

Pourquoi une startup doit être scalable ?

Une startup doit être scalable pour plusieurs raisons. La première c’est que la scalabilité garantit un potentiel de croissance très supérieur aux autres modèles. Une entreprise qui peut fonctionner de la même façon qu’elle ait 50 ou 5 000 clients sera beaucoup plus encline à la croissance que ses concurrents.

La deuxième raison est que si vous avez besoin d’investisseurs, c’est le meilleur moyen de les séduire. Les taux de croissance pouvant être très importants, si votre modèle est scalable, la rentabilité envisagée sera un argument de poids.

Enfin, parce que la montée en charge ne nécessitera pas, dans un premier temps, de changements énormes comme le recrutement de 50 opérateurs ou encore le développement de 15 sites internet en simultané. C’est donc le meilleur moyen pour éviter de grosses erreurs qui conduisent à l’échec (mauvais recrutement, dépenses inutiles…).

La scalabilité a surtout permis de remettre au centre des débats la rentabilité

Comment être scalable ?

L’arme ultime de la scalabilté c’est l’automatisation des processus. Les nouveaux modèles sur internet permettent de pousser la scalabilité à son paroxysme. Prenons l’exemple d’une market place. L’inscription du client, la mise en relation, les relances, le paiement, la facturation, le prélèvement de la commission et même la gestion de livraison se font automatiquement. Dans ces conditions, la montée en charge sera très facilement assumée par l’entreprise et la rentabilité sera énorme. Et ce n’est pas Blablacar, Aliexpress, Amazon ou Ebay qui viendront dire le contraire.

Pour être scalable, il faut y penser dès le départ. Et donc essayer de ne pas vendre des produits « sur mesure », même si vous pouvez faire du « non scalable » pour vous lancer. Je m’explique. Les fondateurs d’AirBnb, modèle scalable par excellence, se sont rendu compte très vite que les photos étaient l’élément déclencheur de la réservation. Ils ont donc fait, eux-mêmes, les photos dans un premier temps (non scalable), avant de s’appuyer sur un réseau de photographes (scalable).

Le top de la scalabilité c’est de créer un produit générique qui conviendra au maximum de clients sans faire trop de modifications. Un exemple pour illustrer cette idée. L’Appstore de l’iPhone. Une seule plateforme, pour un seul objet et des milliers de clients : les développeurs d’applications.

Autre point, ne négligez pas les détails quand vous pensez scalabilité. Amazon avait, par exemple, construit des entrepôts géants. Devant l’afflux de commandes, le nombre de personnes travaillant a fait exploser la température des lieux. Résultat, Amazon a dû acheter en urgence des centaines de climatiseurs. La scalabilité fait apparaitre des problèmes nouveaux.

Les outils informatiques du départ doivent être modulables. Si demain votre application enregistre 100 000 téléchargements, êtes-vous sûr que les serveurs tiendront ? Pourrez-vous augmenter les capacités sans vous ruiner ?

L’équipe doit elle aussi être scalable. Dans un premier temps, favorisez des jeunes talents à fort potentiel qui pourront s’adapter aux évolutions rapides de l’entreprise plutôt que des spécialistes hyper pointus qui seront perdus au premier pivot. Enfin, si la moitié de votre chiffre d’affaires provient d’activités « adaptées », « sur mesures » ou « spéciales » à un client, vous avez raté votre scalabilité.

Tout n’est pas scalable

Maintenant que tout ça est dit et que vous êtes incollable sur la scalabilité, il est temps pour moi de vous dire que tout n’est pas scalable. Les prestations de services par exemple. Un coiffeur par exemple ne pourra pas faire plus de 15 coupes par jour. Si le nombre de clients augmente, il devra nécessairement augmenter son personnel. La rentabilité n’augmentera donc pas malgré l’évolution positive du chiffre d’affaires. Le modèle n’est pas scalable.

Il y a ensuite les activités à moitié scalable. Par exemple, les sites de ventes privées. Tout le processus d’inscription, d’achat, de relation client est automatisé et scalable. Mais en ce qui concerne la préparation des commandes et la gestion des entrepôts, ce n’est pas scalable.

La scalabilité a surtout permis de remettre au centre des débats la rentabilité. On a parfois tendance à l’oublier, mais une startup reste une entreprise et une entreprise se doit d’être rentable. 

SOURCEWydden

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Série – Se lancer en affaire : Étape 2, la rédaction du Business Plan !

Makhtar Gueye

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depositphotos

Dans cette série d’articles, nous allons aborder sept étapes et vous guider dans le processus de création d’entreprise ! Bien préparer (s’organiser) son lancement d’entreprise vous permettra de gagner énormément de temps et vous rapprocher de votre objectif.

  • Série – Se lancer en affaire : Étape 1, à la recherche d’idées ! ( Relisez-le ICI )
  • Série – Se lancer en affaire : Étape 2, la rédaction du Business Plan !
  • Série – Se lancer en affaire : Étape 3, le choix du statut juridique entre SA, SARL, SUARL !
  • Série – Se lancer en affaire : Étape 4, trouvez votre local commercial et vos premiers collaborateurs
  • Série – Se lancer en affaire : Étape 5, le fameux lancement !!!
  • Série – Se lancer en affaire : Étape 6, recherchez des partenaires et prospectez vos premiers clients !
  • Série – Se lancer en affaire : Étape 7, démarquez-vous de la concurrence et suivez de près le progrès !

Aujourd’hui, nous allons aborder l’étape 2, la rédaction du Business Plan !

Le Business Plan ou plan d’affaire est un récit de votre projet sur papier, un outil puissant pour décrocher des partenaires ou s’offrir d’autres opportunités. C’est un document qui est destiné aux banques pour la recherche de financement, aux investisseurs, au gouvernement, à des organismes de réglementation ou directement aux potentiels partenaires tels que les associés, de gros fournisseurs… On vous le demandera partout !

Tous les lecteurs ont besoin de comprendre rapidement votre business plan. Pour ce faire, voici quelques idées qui peuvent vous aider à le rédiger :

  • Faites-le simple et bien documenté ;
  • Insistez sur les besoins auxquels répond votre offre ;
  • Donnez les informations attendues par le lecteur : qui vous êtes, pourquoi ce projet, comment vous allez gagner de l’argent ;
  • Commentez les tableaux de chiffres et soyez réalistes dans vos prévisions : vous devez pouvoir justifier chacune des données chiffrées pour la partie « charges », votre étude de marché venant étayer la partie chiffre d’affaires (nombre de clients potentiels X nombre de produits X prix de vente) ;
  • N’éludez pas et anticipez les probables difficultés et risques du projet, cela rassurera vos partenaires sur sa solidité ;
  • Ressortir votre vision, l’objectif de l’entreprise et les moyens mis en place pour les atteindre;
  • Soignez la rédaction (orthographe, visuels, schémas…) ;
  • Privilégiez la qualité à la quantité. Comptez environ 20-30 pages de Word maximum + la partie chiffrée et des annexes si besoin ;
  • Présentez plusieurs hypothèses de développement du projet.

Les points clés du document

Le business plan est le résultat de la maturation de votre projet et l’explication des décisions que vous souhaitez prendre. Votre dossier doit s’articuler autour de cinq grandes thématiques :

  • votre projet ;
  • l’étude de marché ;
  • vos produits & services ;
  • votre stratégie ;
  • vos données financières.

Pour préparer votre étude de marché, contactez un cabinet-comptable.

Se faire aider pour le rédiger

Si vous sentez que vous n’avez pas assez de recul pour mettre en avant les points forts de votre projet, vous pouvez demander à un tiers de vous aider à rédiger votre business plan. Cependant, ne sous-traitez pas les études préalables à la rédaction du business plan : ce sont autant d’étapes qui peuvent vous inspirer ou influer sur votre stratégie.

N’hésitez pas à contacter les structures d’accompagnement de créateurs ainsi que les clubs de créateurs et de nouveaux dirigeants. Ces clubs sont une réelle opportunité de sortir « la tête du guidon », de poser les bonnes questions et de vous faire aider par d’autres dirigeants. Les chambres de commerce et d’industrie (CCI) et les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) proposent également des réunions d’information gratuites dédiées aux créateurs, des ateliers pratiques sur des thèmes particuliers (l’étude de marché, par exemple).

Une fois que vous aurez travaillé sur l’étude de marché et le positionnement de votre offre, vous pourrez également contacter un expert-comptable. Son rôle sera de mettre en forme les hypothèses économiques et financières liées aux prévisions d’activité.

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Top 5 des citations inspirantes pour tout jeune entrepreneur !

Makhtar Gueye

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Que vous soyez dirigeant, chef d’entreprise, entrepreneur, manageur ou même un employé, nous avons tous envie de réussir.

Si pour certains RÉUSSITE rime avec compte bancaire bien garni, pour d’autres c’est plutôt un accomplissement social. Mais peu importe la définition que vous vous en faites, les citations que je vais partager avec vous peuvent vous inspirer et vous encourager dans votre parcours entrepreneurial.

  • Par Peter Drucker :

«Le meilleur moyen de prévoir le futur, c’est de le créer »

Peter Drucker était un Autrichien qui est devenu enseignant et consultant en management d’entreprise dans les années 50 aux États-Unis. Il a développé de nombreuses théories autour de l’innovation et de l’entrepreneuriat.

  • Par Mame Cheikh Ibrahima Fall :

« Ô vous les jeunes, ayez LA RÉSISTANCE de l’âne qui ne se plaint jamais quelque soit la lourdeur du fardeau, LA PERSÉVÉRANCE du chacal qui ne se décourage pas et LA PATIENCE du chat qui guette sa proie calmement mais sûrement. »

Mame Cheikh Ibrahima Fall était un disciple très connu de Serigne Touba, un guide spirituel soufi originaire du Sénégal. Mame Cheikh Ibra était connu pour ses exploits. Il était un homme ambitieux. Son comportement eu un double effet: d’abord annoncer la mission divine du Cheikh et montrer à l’humanité en même temps la voie du salut par le travail, seul libérateur de l’homme.

  • Par Albert Einstein :

« N’essayez pas d’être un homme de succès, mais plutôt un homme de valeur »

Considéré comme l’un des plus grands scientifiques de l’histoire, Einstein est un Allemand à l’origine de concepts encore utilisés et étudiés dans la science moderne. Engagé dans la lutte contre les discriminations et dans la recherche au sens large, il aura été ce qu’on peut appeler un homme de valeur.

  • Par Thomas Stearns Elliot :

« Seulement ceux qui prendront le risque d’aller trop loin découvriront jusqu’où on peut aller »

Poète, dramaturge et penseur de son temps, Thomas Stearns Eliot aura manié avec dextérité la langue de Shakespeare avec des ouvrages tels que The Waste Land (La Terre vaine) ou Cocktail Party.

  • Par Michael Jordan :

« Méritez votre statut de leader chaque jour »

Considéré comme l’un des plus grands sportifs de tous les temps, Michael Jordan  aura popularisé un sport et établi de nombreux records (encore intacts aujourd’hui). Néanmoins, on a tendance à oublier que c’est grâce à des entraînements rigoureux et quotidien qu’il est parvenu à atteindre ces sommets.

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Évènements à venir

Nov
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mar
8:30 FORUM ECONOMIQUE GENERESCENCE “F... @ Place du Souvenir Africain
FORUM ECONOMIQUE GENERESCENCE “F... @ Place du Souvenir Africain
Nov 5 @ 8:30 – Nov 6 @ 7:00
FORUM ECONOMIQUE GENERESCENCE "FEG DAKAR" @ Place du Souvenir Africain
Rendez-vous économique et d’affaires annuel, le Forum regroupe 1500 opérateurs publics et privés venant de +30 pays du monde. À propos de cet événement: Après avoir regroupé en 2018, plus de 500 acteurs économiques et[...]
Nov
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mer
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Foire des Investissements et des... @ Place du Souvenir Africain
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Description La foire des investissements et des projets Afrique-Canada, c’est : – Une programmation riche et diversifiée – Plus de 300 porteurs de projets attendus – Plusieurs pays africains représentés – Le Canada fortement représenté[...]

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